| http://site.voila.fr/bretonnes | Qui suis-je | Liens| Accueil coiffes | Bretonnes en Coiffe | Accueil| M'écrire| Page précédente| |
( page à l'accès contrôlé par un mot de passe).| Le nouveau marié et les jeunes hommes étaient vêtus à la mode de la ville. Mais la jeune épousée et ses demoiselles d’honneur illuminaient la rue de la splendeur des broderies rouges et vertes de leurs gilets et de leurs tabliers aux tons vifs. -Plus belles que les reines de Jérusalem ! s’émerveillaient la vieille Marjann […] La jeune bigoudenn était, en effet, délicieuse, si fine en ses vêtements de velours noir et son tablier de soie blanche brodé. Son visage généralement pâle, s’était avivé de couleurs du plaisir. Sous sa haute coiffe, blanche comme neige, et délicatement brodée, sa chevelure acajou, mise en plis avec art sur le front et les tempes, faisait ressortir la pureté de ses traits. Youenn DREZEN, Notre-Dame Bigoudenn, 1934. |
Pont L'Abbé |
Combrit |
Pont L'Abbé |
Kelc'h KOMBRID |
Pont L'Abbé |
![]() |
||
Pont L'Abbé |
Pont L'Abbé |
Pont L'Abbé |
Penn Sardin et Giz Foën |
D'une hauteur, le spectacle est curieux à voir. La campagne semble s'être couverte, tout à coup, de grandes fleurs blanches qui ondulent entre les verdures. On dirait qu'elles flottent sur les blés, qu'elles se balancent au-dessus des arbres, qu'elles jaillissent, palpitantes et vivantes, du sein de la terre et des touffes de genêts sauvages; ce sont les coiffes des paysannes. Les voilà qui s'assemblent là-bas, en un bouquet immense, puis elles se dispersent de nouveau, s'éparpillent; elles montent les petits coteaux, descendent au creux des petites vallées, toujours plus blanches, et si légères qu'on croirait que le vent, doucement, les pousse. A mesure qu'elles avancent, qu'elles se font plus distinctes, qu'elles passent près de nous, on reconnait à leur forme différente les différents pays d'où elles viennent. Ainsi défile, en clairs chiffons de mousseline et de batiste, l'histoire pittoresque de la Bretagne, depuis Rennes jusqu'à Brest, depuis Nantes jusqu'à Saint-Brieuc. Octave MIRBEAU, 1887 |
| http://site.voila.fr/bretonnes | Qui suis-je | Liens| Accueil coiffes | Bretonnes en Coiffe | Accueil| M'écrire| Page précédente| |