http://site.voila.fr/bretonnes Qui suis-je | Liens| Accueil coiffes| Bretonnes en Coiffe | Accueil| M'écrire| Page précédente|

Kann al Loar, à Landerneau, le 15 juillet 2001
Fête des Brodeuses 2001, à Pont-L'Abbé
Pont l'Abbé
La Forêt Fouesnant
le chapeau bigouden
Cliquer sur une photo pour l'agrandir
Pont l'Abbé
Pont l'Abbé
La Forêt Fouesnant
bigoudènes


Chateaulin
Cercle de Landerneau

Cliquer sur une photo pour l'agrandir,
Pont l'Abbé
costume de communiant du début du 19éme siécle du pays de Saint Pol de Léon.
Coiffe Penn Sardinn

LA DANSE : Elles dansaient dans la lumière violette du couchant, où couraient encore les vapeurs d'une journée d'orage. Non loin de l'entrée du manoir, sur le pré dansaient les jeunes filles. Elles étaient dix ; et l'une d'elles, assise au pied d'une croix, chantait la ronde, d'une voix argentine. (…) Elles dansaient, les jeunes filles, toutes vêtues de noir, en coiffes blanches, pareilles à des sœurs qui se chérissent. Leurs pieds retombaient doucement sur l'herbe molle, et ne faisaient pas de bruit. C'était une danse sans folie, un lent balancement, où l'on voyait les rubans de la coiffe flotter autour des visages, comme sur les rochers les algues marines, et les coins de la collerette blanche se soulever comme des plumes sur les seins. Elles se tenaient par trois ; et tantôt elles faisaient une ceinture à la prairie ; tantôt elles y erraient en courbes sinueuses, comme l'eau d'une fontaine qui s'épanche, dessine des méandres et cherche son chemin. Quand elles faisaient face aux derniers rayons du soleil, la bouche de l'une brillait, semblable à l'églantine rouge que mouille la rosée ; une lumière triste et tendre, telle une lampe derrière les carreaux d'une maison solitaire, vacillait dans les yeux de l'autre ; et ces filles modestes ouvraient à leur insu des lèvres, qu'un soupir d'ardeur avait seul décloses. André SUARES, Le livre de l'émeraude, 1900

Fête des Brodeuses 2001, à Pont-L'Abbé
Pays bigouden

Pays bigouden
les 3 coiffes du pays bigouden